Conserver le matcha à l'abri de la lumière, de l'humidité et des odeurs
Manipuler le couvercle avec délicatesse, la céramique non émaillée est légèrement poreuse
Nettoyer avec un chiffon doux et sec, ou légèrement humide sans produit
Ne jamais immerger dans l'eau ni passer au lave-vaisselle
La glaçure craquelée peut légèrement s'enrichir avec le temps, c'est une qualité
Poser sur un tissu ou socle doux pour protéger la base arrondie
La technique kohiki, dont s'inspire ce pot, est née en Corée sous la dynastie Joseon avant d'être adoptée et sublimée par les potiers japonais à partir du XVIe siècle. Son nom signifie littéralement "poudre de farine" : il désigne cette glaçure blanche laiteuse appliquée sur une argile sombre, qui crée, selon l'épaisseur et la cuisson, des effets de dégradé, de transparence et de profondeur impossibles à planifier.
Ce dégradé bleu-gris vers le rosé que l'on observe sur ce pot est la trace d'une rencontre entre la glaçure et les vapeurs du four, un phénomène que le potier peut favoriser mais jamais totalement contrôler. C'est précisément cette part d'inconnu qui rend chaque pièce kohiki unique et irremplaçable. L'artisan ouvre le four comme on ouvre un cadeau : en sachant ce qu'il a mis dedans, mais jamais exactement ce qu'il va trouver.